J’ai eu la chance de travailler pour Ogaming TV en bénévolat et d’écrire ainsi des articles pour eux. J’en ai écrit sur des jeux, sur des compétitions Starcraft 2, et sur des rencontres presses. Ici je compile l’ensemble des tests que j’ai effectué, probablement les articles les plus intéressants à posteriori. La liste est chronologique, du plus ancien au plus nouveau, et sera de temps en temps mise à jour. N’hésitez pas à revenir de temps à autre voir ce qu’il en est.

Train Fever, pas si enfiévré

Il y a des genres très populaires, et d’autres moins. Quand on parle de FPS, RTS ou MMORPG, les joueurs se comptent par millions, et donc les jeux aussi. D’autres genres correspondent davantage à des publics de niche, et c’est de l’un d’eux que l’on va parler aujourd’hui. Train Fever est en effet un nouveau jeu de simulation de transports.
Lire la suite…

Depuis l’écriture de cet article, je me suis intéressé aux mods. Ceux-ci ajoutent beaucoup au jeu, mais surtout en terme de contenu, pas tant de gameplay (ou peu stable). Notez qu’un ajout de contenu est inclus dans le jeu gratuitement, et concerne les chemins de fer américains.

Sherlock Holmes : Crimes & Punishments, un Sherlock à l’ancienne et pourtant si nouveau.

Sherlock Holmes est comme revenu à la mode ces dernières années. Après des films où Robert Downey Jr et Jude Law apportent un éclairage très original sur les personnages, ou encore une série à l’époque actuelle mais qui reprend les codes de l’œuvre originale, penchons-nous aujourd’hui sur un nouveau jeu vidéo qui a pour héros le détective de Baker Street.
Lire la suite…

Ayant depuis fini le jeu pour de bon, je confirme tout ce qui est dit dans l’article définitivement.

Sunless Sea, oubliez tout espoir

Le milieu de l’indépendant est un milieu toujours particulier dans le jeu vidéo. Grâce à de nombreux outils comme Steam, une scène gigantesque s’est développée dans laquelle des jeux éclosent à un rythme affolant. Certains valent le détour, et d’autres sont des fiascos. Qu’en est-il de Sunless Sea ?

Lire la suite…

Malheureusement j’ai eu peu l’occasion de retoucher ce jeu, je n’ai donc rien à ajouter.

Evolve : le test !

Evolve a beaucoup fait parler de lui ces derniers jours, en bien… ou en mal. Les critiques sont nombreuses, les langues acerbes, tandis qu’en face les éloges sont sans appel et peut-être un peu aveugles. Voici le test par O’Gaming !

Lire la suite…

Malgré l’échec commercial regrettable, qui fait qu’il est difficile de trouver des parties en ligne, Evolve reste un jeu que je conseille non seulement pour n’importe qui mais aussi et surtout si vous avez un groupe de 3 ou 4 amis avec qui vous jouez à répétition à Left 4 Dead 2. Vous y retrouverez la même ambiance, le même challenge, et un contenu hallucinant. Depuis l’écriture de l’article au moins 4 chasseurs ont été ajoutés au contenu de base, ainsi qu’une trentaine de skins répartis entre les chasseurs et les monstres, sans achat aucun, en plus des contenus des DLC, dont les 2 premières vagues (Hunter pass) sont sorties intégralement. Malheureusement, je ne signale pas dans l’article ce que j’ignorais à ce moment: les skins de chasseurs ne concernent qu’une petite modification de l’arme. Un gros plus et un petit moins donc, à ajouter. Le résultat reste identique pour ce jeu qui sera un des plus regrettables flops que j’ai eu l’occasion de voir.

MAJ 2: La sortie d’Evolve Stage 2 a été une catastrophique déception pour moi. Je trouve le jeu fade et répétitif désormais (tout ce qui lui était injustement reproché avant) avec des compétences communes multipliées, des personnages moins complexes, et des parties où tout aspect de chasse a pratiquement disparu du gameplay. Le passage en F2P, la clarification des modes de jeux et certaines modifications de compétences pour rendre plus accessible le gameplay indispensable de certains personnages (comme l’arène des trappeurs centrée sur le monstre) se justifient et ne sont pas dommageable. D’autres si, et aujorud’hui je suis heureux d’avoir passé assez de temps sur la première version (qui plus est inaccessible désormais), car je ne jouerais sûrement plus à Evolve Stage 2.

Total War : Attila ou Jo le rigolo ?

Total War est une licence assez mythique dans le milieu des jeux de stratégie, notamment pour d’excellents titres qu’on ne peut que conseiller, et pour d’impitoyables déceptions. Ce qui est assez inquiétant, c’est que la dernière en date est Rome 2 Total War, le dernier de la série justement. Ce qui est assez rassurant, c’est que Creative Assembly a la même réputation que Microsoft, c’est à dire réussir un opus de sa série sur deux. Penchons-nous donc sur Total War Attila et ses promesses.

Lire la suite…

J’ai peu rejoué à ce jeu mais mon avis reste globalement le même.

Hektor, retrouverez-vous votre chemin ?

Il y a quelques jours sortait sur Steam le jeu d’horreur Hektor, développé par le petit studio Rubycone, inconnu jusqu’ici, et édité par Meridian4, à l’origine notamment de la série Syberia et d’un bon paquet d’autres jeux d’aventure. Vingt euros, quinze avec la promotion de sortie (encore valable et ce pour une poignée de jours), le jeu promet un nouveau souffle dans le genre de l’horror. Avec les bases bien posées sur la catégorie du jeu PC, à l’aide d’Amnesia, Dead Space, Slenderman ou plus récemment Alien Isolation, le genre du jeu d’horreur est pourtant varié et inventif. C’est donc avec une certaine circonspection sur les promesses marketing que je me suis mis sur ce jeu.

Lire la suite…

J’avais déjà fini le jeu à l’époque, rien à ajouter donc. Sauf erreur de ma part, pas d’ajout de contenu en vue.

War for the Overworld, un héritier non officiel.

Dungeon Keeper est un classique, au sens d’un jeu qui a créé un genre, un nouveau chemin dans le jeu vidéo. Il a eu des héritiers, avec un second opus, mais aussi des jeux plus récents comme Dungeons. War for the Overworld n’est donc qu’un nouveau jeu dans le genre de la gestion de donjon maléfique. Vaut-il le poids de ses ancêtres ?

Lire la suite…

Vous pensez bien que je n’ai pas retouché à ce jeu. Néanmoins correction: pour avoir depuis joué à Dungeon Keeper (je me basais naïvement sur Dungeons), il s’avère que cette philosophie d’invasion des royaumes voisins est une idée tirée de Dungeon Keeper. Bien que j’y préfère les scénarios où l’on doit tuer le maitre du donjon qui nous attaque à ceux où l’on doit détruire le coeur du donjon de l’adversaire, ce n’est donc pas une nouveauté. Mais non seulement cela enlève l’aspect original de la chose, mais ça ne la rend pas mieux fichue, et si le gameplay un peu lourd de Dungeon Keeper est excusable pour l’époque, ça n’est pas le cas de War for the Overworld. Suivant donc.

Convoy, une escorte dangereuse

Sur Steam vient de sortir un petit jeu qui risque fort de passer inaperçu pour la plupart des joueurs, à cause d’une campagne marketing inexistante comme souvent dans le milieu indépendant. Mais c’est aussi car ce milieu réserve autant de piètres tentatives ratées que de perles inratables. Qu’en est-il de ce Convoy ?

Lire la suite…

Comme pour trop d’autres, je n’ai que peu rejoué depuis, rien à ajouter au test.

Rocket League fait une entrée fracassante

Rocket League est sans doute l’événement de ce dernier mois, et l’un des plus gros succès de l’année vidéoludique. Mine de rien, ce petit jeu, suite de Supersonic Acrobatic Rocket-Powered Battle-Car, et le changement de nom n’est pas de trop, s’est taillé un succès phénoménal à grand renfort de nitro et d’actions spectaculaires.

Lire la suite…

Toujours dans mes jeux réguliers, excellent avec des amis, le mode écran partagé est un peu problématique car le mode vertical ampute trop de vision périphérique et l’horizontal ne suit pas les ballons aériens. J’ajoute aussi que depuis des DLC de contenu sont sortis, et une flopée de nouvelles maps.

Avec RETSNOM, préparez votre cerveau à quelques retournements

RETSNOM est un jeu indépendant qui nous vient du pays du matin calme. Fait par un développeur œuvrant en solitaire, c’est un petit jeu qui est passé inaperçu à sa sortie il y a quelques jours. Réparons donc cette erreur, si vous le voulez bien.

Lire la suite…

Peu eu l’occasion de rejouer, mais je confirme la complexité croissante, et prenante.

Reign of Bullets, quand R-Type croise Plants vs Zombies

L’industrie du jeu indépendant est pleine de surprises agréables, on ne le dira jamais assez. Aujourd’hui, c’est un vieux genre revisité au goût du jour qui nous intéresse. Et c’est fait par des petits indépendants, qui ont bien voulu partager avec nous leurs impressions.

Lire la suite…

J’avoue, j’y ai peu retouché, le Shmup n’est pas mon genre préféré.

Planetbase, Sim City sur la lune

Je dois vous faire un aveu : les jeux de gestion de ville, parc d’attraction, zoo, ou autre réseau de transports urbains, ce qu’on appelle plus généralement et largement les city builders en général, eh bien c’est mon dada. J’adore ça, aussi quand j’ai vu ce petit nouveau pointer le bout de son nez, je me suis dit « chouette, allons voir ce que ça donne ». C’est peut-être aussi ce que vous vous dites, et je suis là pour répondre à cette interrogation.

Lire la suite…

Manque un peu de contenu à la longue, le late game est répétitif. Mais il n’en reste pas moins difficile et exigeant, ce qui en fait un jeu de gestion très agréable. Il manque également de quelques missions pour l’enrichir dans ce qu’il propose.

Human Resource Machine, la logique au programme.

Ce ne sera jamais assez répété, la grande force des jeux indépendants c’est leur variété et leur diversité. Human Resource Machine, qui sort demain, le prouve de nouveau avec un jeu tout droit sorti du cerveau d’un informaticien.

Lire la suite…

A l’époque je l’ignorais, mais les développeurs sont ceux de Little Inferno. Ce jeu est relié à ce dernier, par plusieurs trames communes, et on voit clairement là les prémices d’un univers très intéressant. Je suis du coup conquis par l’idée et pressé de voir ce que ça donnera.

Lucadian Chronicles : Un souffle d’originalité.

Quand on pense J-RPG, on se dit assez vite « surchargé », ce n’est pas exactement le genre avec le moins de concurrence. Quand on pense TCG (Trade Cards Game, jeu de cartes à jouer et à collectionner dans la langue de Pomf & Thud) on se dit là aussi que ce n’est pas le genre le moins représenté. Hearthstone et Duel of Champions ont prouvé encore tout récemment qu’il y avait beaucoup de monde dans le domaine. Mais alors Lucadian Chronicles arrive-t-il à se détacher, se démarquer ?

Lire la suite…

Je rejoue de temps à autres à ce jeu. Je dois ajouter à mon test que la perte du deck entre les campagnes est un peu frustrante, et que le paquet de cartes unique à acheter est un peu limitant.

Warhammer 40.000 : Deathwatch – Enhanced Edition

Le nom de ce jeu est tel qu’un sous-titre aurait demandé un deuxième écran. Mais s’il devait y en avoir un ce serait… Tout est dans le titre. Parce qu’une fois que vous savez qu’il s’agit d’un jeu sur la Deathwatch, ordre combattant de l’univers de Warhammer 40.000, et qu’il s’agit d’une édition rehaussée, comprenez portée depuis la version mobile, eh bien il ne vous manque plus grand-chose à savoir.

Lire la suite…

Fini en facile et normal, à mi chemin en difficile. Il est exigeant, et malheureusement demande parfois de revenir à des missions précédentes afin de farmer. Revendre des personnages et objets ne rapporte quasiment rien et rend la collecte de cartes très difficile.
Le contenu est impressionnant mais les ennemis sont très peu nombreux et très semblables. On regrette l’absence de Chaos, d’Orks, d’Eldars, d’Impériaux rénégats ou encore de Nécrons. La Deathwatch est l’ordre de chasse des aliens, donc chaos et rénégats d’accord. Mais ils chassent aussi les orks, eldars noirs, nécrons, ou toutes sortes de créatures moins célèbres de l’univers Warhammer 40k (Vespides, Kroots).
Enfin on ne dispose là aussi que d’un paquet à acheter, ce qui rend la phase d’achat juste inutile et lourde, et son contenu trop aléatoire pour être agréable. Quand, comme moi, on se fixe un objectif d’équipe (dans mon cas une “blood angel team” mais il peut s’agir de personnages ultimes piochés dans plusieurs chapitres ou d’une équipe entière d’assauts, le problème est le même), on farme beaucoup pour pas grand chose.

Rogue State, l’après révolutions arabes

Les jeux de simulation géopolitique et stratégique sont clairement un genre de niche et à l’exception de quelques licences comme Civilization, Crusader Kings-Europa Universalis ou Total War, la plupart sont complètement inconnus du grand public. Aujourd’hui, laissez-moi vous faire découvrir un nouveau venu.

Lire la suite…

Je n’ai pas rejoué à ce jeu, et je n’en ai pas envie.

Empire TV Tycoon : Serez-vous Canal + ou NRJ12 ?

Gérer une chaîne de télévision est un concept qui semble plutôt alléchant pour un jeu de gestion. Les concepts comme l’audience ou les grilles de programme nous sont connues (surtout ici à OgamingTV), et il y a de quoi proposer du défi et beaucoup d’originalité. C’est ce que nous promet donc Empire TV Tycoon, un nouveau jeu indépendant de Dreamsite Games.

Lire la suite…

J’avais un peu continué mais depuis j’ai malheureusement mis de coté ce petit jeu, que je reprendrais bien à l’occasion d’ailleurs.

The Park, le parfait film d’Halloween.

Situé dans l’univers du MMORPG The Secret World, dont j’avoue qu’il m’était inconnu avant d’y jouer, The Park se veut un jeu très centré sur son scénario, et bien sûr comme il se doit en cette période, horrifique à souhait. Le test qui suit ne contient PAS de spoilers, juste quelques indications sur le caractère de l’histoire racontée.

Lire la suite…

Fini pour le test, je reste sur le même avis, même à tête reposée.

Fuego! : Duel sous le soleil.

Nous allons aujourd’hui parler d’un genre que nous avons davantage l’habitude de rencontrer sur mobile : les puzzles arcade. Entendez par là un jeu dont le gameplay simple comme bonjour et partiellement lié à une physique interne est décliné à travers moult casse-têtes.

Lire la suite…

J’ai eu peu l’occasion d’y jouer mais l’intérêt en multijoueur existe bel et bien, et le contenu se complexifie au fur et à mesure. Vraiment intéressant.

Doom: le reboot démoniaque.

Dans les grosses sorties de ce début d’année, nous sommes servis. D’ordinaire un peu morne, le printemps 2016 voit arriver Overwatch, Total War Warhammer ou encore Battlefleet Gothic Armada. Aujourd’hui penchons-nous sur l’un de ces AAA, rien de moins qu’un reboot de l’une des plus grosses licences de l’histoire du jeu vidéo : Doom.

Lire la suite…

Je sais aujourd’hui que s’il peut être abordé comme tel, et parle aussi bien aux anciens fans qu’aux nouveaux, ce n’est pas un reboot. Toutefois ça ne change strictement rien à la façon dont j’ai abordé et traité le test, pour une licence si ancienne.

En date du 26 Mai 2016, ma collaboration avec O’Gaming a pris fin. Cette liste est donc finale.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *